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SUREAU DES CAPS

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Origine Le terme latin Sambucus proviendrait de sambuca dérivé du grec sambukê, nom donné à une sorte de flûte fabriquée à partir des tiges creuses de cette plante. Le sureau du Canada, Sambucus canadensis L. est une plante indigène originaire de l’est de l’Amérique du Nord. Sa répartition géographique s’étend entre le sud du Québec, l’État de la Floride, l’État du Minnesota et l’État du Texas.

On trouve sur le marché divers cultivars qui présentent des caractéristiques différentes et qui sont destinés à une utilisation ornementale ou à des fins commerciales pour la production de fruits.

1.2 Aspect botanique Nom latin: Sambucus canadensis L. Nom français: Sureau blanc, sureau du Canada Nom anglais: American Elder, Common Elder, le fruit: Elderberry Famille : Adoxacées

Dans l’hémisphère nord, on trouve une trentaine d’espèces de sureau (Agrinova, 2008), alors qu’en Europe, on trouve le sureau noir, Sambucus nigra L., un très proche parent du sureau du Canada, qui possède depuis toujours une réputation de plante curative. Le sureau du Canada est une plante dicotylédone à croissance rapide de la famille des adoxacées. Son port est arbustif et son envergure atteint de 1 à 3 m de hauteur et 2 m de largeur.

 

Les tiges sont glabres ou presque, et les feuilles sont composées de 5 à 11 folioles. Les fleurs, odoriférantes, sont disposées en ombelles, plus larges que longues, qui s’épanouissent en juin et juillet. Les fleurs sont hermaphrodites, mais selon la Flore laurentienne (Frère Marie-Victorin, 1964), « les étamines sont si divergentes que l’autofécondation est presque impossible ».

 

Les fleurs ne sont pas nectarifères et les insectes qui les visitent seraient plutôt à la recherche de pollen. Des expériences menées par Agriculture et Agroalimentaire Canada ont démontré que le vent serait le mode de pollinisation le plus important. Le sureau produit des petites baies regroupées en panicules pouvant comporter jusqu’à 2000 fruits (Charlebois, 2005). Ces derniers mesurent environ 5 à 7 mm de diamètre selon le cultivar et deviennent pourpres ou presque noirs à maturité.

Le système racinaire peut s’étendre entre 20 et 40 cm de profondeur mais courir sur plus de 2 m de longueur. 1. Description de la plante Le sureau du Canada | Sambucus canadensis Sureau du Canada Le sureau du Canada | Sambucus canadensis Filière des plantes médicinales biologiques du Québec Guide de production sous régie biologique | Édition 2009 6 Filière des plantes médicinales biologiques du Québec Guide de production sous régie biologique | Édition 2009 1.3 Utilisations Des écrits témoignent que, dès l’Antiquité, le sureau était utilisé à des fins médicinales.

Propriété du Sureau

Le nom latin Sambucus fait allusion aux flutiaux (sambuca) que les pâtres grecs taillaient dans le bois tendre du sureau. Galien (médecin grec du IIe siècle de notre ère) recommandait le sureau contre les catarrhes et les excès de mucus. Il tenait son savoir de ses confrères qui avaient jeté les bases de la médecine moderne au cours de l'ère précédente. En effet, quelques siècles auparavant, Pline l'Ancien attribuait au sureau les mêmes propriétés. Le savoir grec a également voyagé vers l'Asie et le sureau fut intégré à la pharmacopée de la médecine ayurvédique (Inde).

En Italie, en Belgique, en France, en Allemagne et en Angleterre, on lui reconnaît des vertus diurétiques, diaphorétiques (qui provoque la sudation) et anti-inflammatoires. Au Moyen Âge, on a utilisé l'eau de sureau (eau dans laquelle on a fait macérer des fleurs) pour éclaircir le teint et atténuer les taches de rousseur.

Fleurs et fruits ont longtemps servi à la fabrication de boissons rafraîchissantes. Au printemps, on en buvait de grandes quantités afin de purifier l'organisme des toxines accumulées durant l'hiver. On dit même que certains vins auraient été adultérés avec du sureau. Une légende qui date de la fin du XIXe siècle veut qu'un marin américain qui s'était enivré avec du porto additionné de jus de sureau ait été guéri de ses rhumatismes.

De nos jours encore, on trouve souvent des sureaux dans les vieux jardins de monastères et, avec un peu de chance, un vieux moine ou une moniale se souviendra qu'on tirait des fleurs et des fruits un sirop contre la toux.

Les Amérindiens, en plus de l’inclure dans leur alimentation, l’employaient pour traiter la constipation, la colique, la diarrhée, le rhume, la fièvre et les rhumatismes. De nos jours, une documentation importante traite de l’utilisation des différentes parties du sureau à des fins médicinales. Les fleurs, blanches et parfumées, sont utilisées en décoction pour leurs propriétés émollientes, calmantes et adoucissantes pour la peau. En infusion, les fleurs de sureau favorisent la transpiration et sont recommandées pour lutter efficacement contre les grippes, les rhumes ou les refroidissements.

Ils attribuaient aussi les mêmes propriétés au sureau blanc (Sambucus canadensis) dont la composition est, comme on l'a découvert plus tard, semblable à celle de son cousin européen. Au Québec, le sureau blanc a longtemps tenu une place de choix dans la médecine domestique des Canadiens français.

Les feuilles fraîches sont utilisées en cataplasme pour apaiser les contusions et les brûlures. Grâce à leurs propriétés astringentes, elles sont utilisées dans des nettoyants pour la peau destinés à améliorer le teint et à réduire l’eczéma, l’acné et le psoriasis. Les feuilles et les fleurs sont couramment utilisées comme ingrédients dans des onguents contre les brûlures, les enflures, les coupures et les écorchures.

Les baies de sureau contiennent des flavonoïdes aux propriétés antioxydantes et antivirales, les anthocyanes, qui sont des pigments bleus violacés. Ces anthocyanes sont parmi les plus puissants dans le règne végétal. Ils peuvent être très efficaces pour empêcher les radicaux libres de créer des dommages et ont une capacité reconnue à stimuler le système immunitaire.

Le vin de baies de sureau a été utilisé durant plusieurs siècles contre le rhume et la grippe. De nos jours, on utilise son équivalent sous forme d’extrait de sureau standardisé, développé grâce aux recherches sur les effets antiviraux des baies de sureau de la virologue britannique Madelaine Mumcuoglu. Les tisanes à base de baies de sureau permettent de soulager la toux et la congestion des sinus, et aident à réduire l’enflure associée aux maux de gorge. En 1986, la Commission E approuvait l’usage médicinal des fleurs de sureau pour le traitement du rhume (Blumenthal, 2000).

L’Organisation mondiale de la santé reconnaissait leur utilisation comme diaphorétique (qui provoque la sudation) et expectorant. Différentes études ont démontré un effet dans le soulagement des symptômes de la grippe, de la sinusite chronique et aigüe (Passeport santé, 2006). En alimentation, les qualités nutritives de ces fruits sont très appréciées et les baies sont utilisées dans plusieurs produits. Celles-ci peuvent servir, par exemple, à la coloration du vin et de jus, et elles entrent dans la confection de bières, liqueurs, vins, confitures et gelées.

Les fleurs fraîches ont une saveur très parfumée et peuvent être utilisées pour confectionner des beignets, diverses pâtisseries, des boissons rafraîchissantes et des crèmes. En horticulture ornementale, plusieurs cultivars ont été développés avec des colorations et des formes de feuillage différentes. Le sureau, grâce à sa croissance rapide et touffue, est aussi utilisé comme haie brise-vent et pour la restauration des sites perturbés. En jardinage, les feuilles servent à la confection d’un purin qui permet d’éloigner les rongeurs et de lutter contre les pucerons et le mildiou.

Renseignements sur la toxicité Les feuilles fraîches peuvent être toxiques à fortes doses, car elles sont riches en acide cyanhydrique. Les graines présentes dans les baies de sureau contiennent de la sambunigrine et de la vicianine, deux glycosides cyanogénétiques, alors que l’écorce contient des substances cathartiques qui peuvent causer des intoxications, des nausées et des vomissements. L’ingestion des baies crues a un effet laxatif et diurétique, et peut provoquer des nausées et des vomissements à doses élevées. Les baies sont cependant sans danger une fois cuites ou déshydratées

Des produits du terroir à St-Tite-des-Caps


Découvrez ce petit fruits des champs le Sureau

Voici la liste de nos produits

La gelée, la pâte de fruits, le confit d’oignons, le beurre, la tartinade, notre délicieux chocolat, le nougat etc.

L’Organisation mondiale de la santé reconnaissait leur utilisation comme diaphorétique (qui provoque la sudation) et expectorant. Différentes études ont démontré un effet dans le soulagement des symptômes de la grippe, de la sinusite chronique et aigüe (Passeport santé, 2006). En alimentation, les qualités nutritives de ces fruits sont très appréciées et les baies sont utilisées dans plusieurs produits. Celles-ci peuvent servir, par exemple, à la coloration du vin et de jus, et elles entrent dans la confection de bières, liqueurs, vins, confitures et gelées.

Tous des produits locaux ayant comme dénominateur commun le sureau, un petit fruit à découvrir, cultivé à Saint-Tite des Caps.

Activité Catégorie
Produits du terroir Restaurants et Alimentation