Réussir un accord mets-vins repose sur l'équilibre des intensités et des saveurs, en mariant les vins rouges corsés aux viandes rouges/sauces foncées et les vins blancs secs ou effervescents aux poissons, fruits de mer et viandes blanches. L'objectif est d'harmoniser les arômes sans qu'un élément ne domine, en considérant la couleur, le terroir et la texture du plat.
Accord mets et vins +5
Principes de base de l'accord mets-vins
Viandes blanches et volailles : Les vins blancs gras et onctueux (Chardonnay), ou des rouges légers (Pinot Noir, Gamay) conviennent bien.
Plats épicés : Associez-les à des vins blancs aromatiques et légèrement sucrés (Gewurztraminer, Riesling) pour équilibrer la chaleur.
Sauces : La sauce prime souvent sur la protéine. Une sauce tomate préférera un vin rouge avec une bonne acidité (Chianti), tandis qu'une sauce à la crème appellera un blanc rond.
Desserts : Choisissez des vins avec du sucre résiduel, idéalement au moins aussi sucrés que le mets (vins de dessert, Sauternes).
Accord mets et vins +5
Viandes rouges et plats riches : Privilégiez des vins rouges puissants et charnus (Bordeaux, Syrah, Cabernet Sauvignon) pour les grillades, le bœuf, ou les plats mijotés.
Poissons et fruits de mer : Accompagnez-les de vins blancs secs et frais (Sauvignon Blanc, Chardonnay non boisé) ou d'effervescents
.
Règles d'or pour ne pas se tromper
Accord de couleur : Rouge avec rouge, blanc avec blanc/rosé.
Accord de puissance : Un plat riche demande un vin structuré, un plat délicat un vin subtil.
Accord régional : Les spécialités locales se marient très bien avec les vins de leur terroir.
Contraste : Pour le fromage, un vin blanc sec peut créer un contraste rafraîchissant avec le gras, par exemple
L'histoire de l'oenotourisme
L’oenotourisme est souvent associé à un secteur récent, nouveau et au début de son essor.
Nous allons au travers de cet article retracer l’histoire de l’oenotourisme.
A votre avis, où est né l’oenotourisme ? Réponse à suivre !
Quand est né l’oenotourisme ?
Le tourisme vitivinicole est né contre toutes attentes dans un premier temps aux Etats-Unis dans les années 70. Et oui ! Ce ne sont pas les pays d’Europe, pourtant forts de tradition et de savoir-faire en matière de vin qui ont lancé l’oenotourisme.
Pour mieux comprendre, un peu d’histoire !
Il faut savoir que les pays producteurs de vins se divisent en deux catégories : les pays de l’Ancien Monde et ceux du Nouveau Monde.
L’ancien Monde, ce sont les pays précurseurs. Ceux qui ont historiquement commencé à travailler la vigne et à produire du vin. Dans ces pays, nous pourrons trouver la France, l’Espagne, l’Italie et certains pays du Moyen-Orient.
Les pays du Nouveau-Monde quant à eux sont des pays producteurs de vins de cépages importés des pays de l’Ancien-Monde. Mais aussi ceux en avance sur le tourisme du vin.
Dans ces pays, nous pourrons retrouver l’Australie, la Nouvelle Zélande, l’Afrique du Sud, l’Argentine, USA, Mexique, Chili et bien d’autres.
Le développement de l’oenotourisme
Après le développement des USA et des pays du Nouveau-monde, ce sont les pays d’Europe qui se mettent à l’oenotourisme et développent leur accueil dans les années 80.
Les institutions ont également prit des initiatives telles que “The Great Wine Capitals” (“Les capitales des Grands Vignobles”) avec un groupement des destinations viticoles les plus développées telles la Rioja, Nappa Valley, Bordeaux ou encore Florence.
L’oenotourisme aujourd’hui
Depuis 2009, la France a pris le tournant du développement de l’oenotourisme de part la création du Conseil Supérieur de l’oenotourisme.
De nombreuses initiatives se sont développées pour valoriser et professionnaliser ce secteur touristique porteur tel que le label national “Vignobles et découvertes”.
Pour en savoir plus sur ce label, vous pouvez cliquer ici.
Ces dix dernières années, de plus en plus de structures viticoles déploient l’oenotourisme pour différentes raisons :
Activité commerciale pour se diversifier
Développer sa notoriété
Monter en gamme
Développer ou faire évoluer son portefeuille client